La colline aux coquelicots de Goro Miyazaki

La Colline aux coquelicots ou « Kokuriko zaka kara » en japonais qui peut se traduire littéralement par « Depuis la colline aux coquelicots » est un film d’animation japonais du studio Ghibli réalisé par Goro Miyazaki, le fils de Hayaho, sorti dans les salles nippones le 16 juillet 2011. Il s’agit d’une adaptation du manga éponyme dessiné par Chizuru Takahashi qui est une série de mangas très populaire au Japon.

Le Roi et l’Oiseau de Paul Grimault

Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui je vais bousculer mes habitudes et vous parler d’un film d’animation français, oui je sais que je parle souvent de films nippons, mais croyez-moi ce film est une merveille et il mérite un article, car je suis absolument fan du travail d’un génie du dessin animé hexagonal : J’ai nommé monsieur Paul Grimault . Le Roi et l’Oiseau est donc un dessin animé français créé par Paul Grimault, avec des textes de Jacques Prévert, d’après La Bergère et le Ramoneur de Hans Christian Andersen, et sorti au cinéma le 19 mars 1980.

Nadia et le secret de l’eau bleue, du studio Gainax

Nadia et le secret de l’eau bleue ou Fushigi no umi no Nadia en japonais dans le texte est une série d’animation japonaise de trente-neuf épisodes, réalisée en 1990 par le studio Gainax. Le tout sous la direction de Hideaki Anno qui est l’un des animateurs clés de Nausicaa de la vallée du vent, le premier long métrage de  Hayaho Miyazaki à qui on doit d’ailleurs l’idée du scénario, et qui est surtout connu comme le créateur de la série animée Evangelion. Rien que ça. Le scénario est un subtil mélange entre la science-fiction et la fresque historique servie, il est vrai par une histoire tout simplement géniale qui est librement inspirée du célèbre roman de Jules Verne « Vingt mille lieues sous les mers ».

Le Tombeau des Lucioles de Isao Takahata

Le Tombeau des Lucioles ou Hotaru no Haka en japonnais dans le texte est un film d’animation de Isao Takahata, le papa de « Horus prince du soleil » et de « Goshu le violoncelliste »  du studio Ghibli, sorti en 1988. Hé oui vous avez bien lu il s’agit du studio de Hayao Miyazaki qui est déjà en soi une preuve de qualité. Il est adapté de « La tombe des lucioles », nouvelle semi-autobiographique écrite en 1967 par Akiyuki Nosaka qui est un auteur très connu au Japon . Ce film loin d’être une simple histoire triste qui fait pleurer à la fin, est connu au japon comme l’un des épisodes historiques jamais abordés dans un film d’animation jusque là : la souffrance du peuple Japonais durant la fin de la seconde guerre mondiale avec les bombardements et l’utilisation de l’arme nucléaire par les Américains sur les villes de Hiroshima et Nagasaki.

Gundam AGE – Conflit de génération dans l’espace

S’il y a bien un genre de manga / animé que je préfère, je dois vous avouer que c’est ceux mettant des méchas sous les projecteurs. Ces gros robots humanoïdes (ou pas) pilotés par des humains dans des conflits futuristes. Bien sûr, quand on parle de méchas, on parle très souvent de la saga Gundam. Et c’est bien d’une des séries que je vais vous parler, Mobile Suit Gundam AGE !

Le château dans le ciel de Hayao Miyazaki

Le château dans le ciel ou « Tenku no shiro Rapyuta » en japonais ou bien encore « Laputa » pour les fans est le troisième film de Miyazaki en temps que réalisateur, sorti dans les salles nipponnes en 1986 juste après Nausicaä de la vallée du vent (1984) et peu de temps avant Mon Voisin Totoro (1988). Ce film est une étape importante dans la carrière du réalisateur, car il représente l’un de ses plus grands succès au cinéma, mais aussi vis à vis de la critique. C’est aussi avec ce projet que le talent d’un des plus grands compositeurs vivants du moins à mes yeux est révélé au grand public, j’ai nommé le compositeur Joe Hisaishi à qui l’on doit également la musique de Nausicaä.

Battlestar Galactica, référence du space opéra moderne

« Il y a là un géant endormi, son nom est connu de tous, sa voix rappelle quelqu’un. Pendant un bref moment, il a fait bouger la Terre, racontant de grandes histoires de choses qui n’ont jamais eu lieu, puis a trébuché sur son renom et s’est endormi dans un sommeil profond. » Tels sont les mots de Ronald D. Moore lorsqu’il entreprend de réinventer la série Galactica de 1978. Série de science fiction créée par Glen A. Larson, et dont les fans sont nombreux.